Femmes enceintes : boire de l’eau du robinet multiplierait les risques d’autisme

Pendant des années la médecine s’est révélée totalement impuissante à expliquer les mécanismes liés à l’autisme. Plusieurs études mettent en cause les antidépresseurs… et leurs résidus présents dans notre eau du robinet !

En 2011, une étude réalisée par Rick Lin, professeur d’anatomie au Medical Center de l’université du Mississippi  indiquait que la prise d’antidépresseurs chez les femmes enceintes pouvait multiplier par 4 les risques liés au développement de l’autisme.

Aujourd’hui une étude américaine fait aujourd’hui un lien très clair entre la consommation d’eau du robinet – dont on sait qu’elle contient des résidus d’antidépresseurs – et le risque d’autisme.

« À l’issue de l’expérience, les chercheurs ont constaté que pas moins de 324 gènes, associés à l’autisme humain, étaient altérés par des petites doses de médicaments ! Les poissons exposés aux antidépresseurs avaient aussi tendance à paniquer et se comportaient différemment des poissons témoins non exposés » a rapporté l’hebdomadaire Le Point la semaine passée.

 Quels risques en France ?

Si l’étude a été conduite avec l’eau du robinet aux Etats-Unis, la situation de notre eau courante en France – pays qui bat chaque année le record mondial de consommation d’antidépresseurs- ne laisse rien présager de bon pour les femmes enceintes !

On sait en effet, que dans de nombreuses régions, on a retrouvé des teneurs significatives d’oxazépam dans notre eau du robinet. Cette molécule  issue d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques est commercialisée en France dans le cadre de traitements contre la dépression.

Or cette molécule se retrouve dans notre eau du robinet pour deux raisons. D’abord car nos organismes rejettent ce composé via les selles et les urines. Ensuite, car les stations de filtrations échouent à filtrer les résidus médicamenteux.  Ces particules viennent donc contaminer nos rivières, avant de se retrouver dans notre verre d’eau.

Toujours est-il que le lien entre l’explosion du nombre de cas d’autisme et l’explosion des pollutions environnementales que l’on retrouve dans notre eau, est pris très au sérieux par la communauté scientifique.

Entre 1980 et 2000, le nombre de cas d’autisme a été multiplié par trente aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Cela pourrait donc être lié à l’explosion des résidus médicamenteux dans l’eau du robinet.

Jusqu’à présent, on déconseillait aux femmes enceintes de boire de l’eau du robinet en raison d’un taux de nitrates trop élevé dans l’eau courante. Ces études alimentent un peu plus la suspicion, face aux résidus médicamenteux, agricoles ou chimiques, auxquels nous sommes exposés pendant de longues nos années via notre consommation d’eau du robinet.

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